Lundi 6 août 2007
Cette fille est une infirmiere diplomer d'Etat, elle se nomme Haoua Moussa, elle répresente une grande résistance Africaine, car elle a appuiyer de plusieurs manières le Résistant Ibrahima Maiga


Par Le Liberateur
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Dimanche 5 août 2007

Nous serions-nous trompé sur les signes que semblait multiplier le nouveau président de la République française, au sujet de la nouvelle politique africaine de ce pays ?

A-t-on pu mal lire à travers les signes et interpréter, finalement à tort, une réelle volonté de changement et de rupture ? Ce qui s'est passé la semaine dernière, avec la première visite en terre africaine de Nicolas Sarkozy, amène au moins à plus de circonspection.

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D'abord parce que, au plan symbolique, avoir choisi le Sénégal et le Gabon, sans les plus grands socles de la fameuse "Françafrique", n'était pas le meilleur élément pour apprécier la rupture du nouveau président français. Qui a donné les raisons qu'il pouvait, même si, visiblement, il a eu du mal à s'en convaincre lui-même.

Ensuite, au plan du discours, de la présentation de la nouvelle politique africaine, Nicolas Sarkozy a choisi de s'adresser, à travers les étudiants de l'université Cheick Anta Diop de Dakar, à la jeunesse africaine. En lui déroulant son projet pour la future coopération entre la France et le continent noir. Une initiative qui, dans les propos, a été modérément appréciée. Certes, il a reconnu le rôle néfaste de la colonisation, mais c'était pour préciser qu'il n'était nullement question de repentir.

Il y a même eu, dans ce moment intense, dès sorties heureuses et prometteuses. Comme lorsqu'il affirme : "Dès lors que vous reconnaîtrez dans la sagesse universelle une part de la sagesse que vous tenez de vos pères et que vous aurez la volonté de la faire fructifier, alors commencera ce que j'appelle de mes voeux, la Renaissance africaine. " Ou encore quand il précise : "Dès lors que vous proclamerez que l'homme africain n'est pas voué à un destin qui serait fatalement tragique et que, partout en Afrique, il ne saurait y avoir d'autre but que le bonheur, alors commencera la Renaissance africaine."

Mais le même président français a déclaré : " Voulez-vous que cesse l'arbitraire, la corruption, la violence ? Voulez-vous que la propriété soit respectée, que l'argent soit investi au lieu d'être détourné ? Voulez-vous que l'État se remette à faire son métier, qu'il soit allégé des bureaucraties qui l'étouffent, qu'il soit libéré du parasitisme, du clientélisme, que son autorité soit restaurée, qu'il domine les féodalités, qu'il domine les corporatismes ? Voulez-vous que partout règne l'État de droit qui permet à chacun de savoir raisonnablement ce qu'il peut attendre des autres? Si vous le voulez, alors la France sera à vos côtés pour l'exiger, mais personne ne le voudra à votre place. "

Du coup, a jailli comme une lumière : le signe de l'hypocrisie et du manque de sincérité du président français. Qui sait, mieux que quiconque, quels sont les problèmes et les aspirations de la jeunesse africaine, qualifiée ou non, condamnée à abandonner le continent pour espérer sous d'autres cieux un bonheur devenu impossible chez elle. Qui sait que l'Afrique n'a pas cessé de reculer, au point de menacer de disparaître de la carte économique du monde, du fait de la mauvaise gouvernance et du manque de transparence dans les processus de choix de ses dirigeants ?

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Or, indiquions-nous dans ces mêmes colonnes il y a un mois, au lendemain des plaintes déposées auprès des tribunaux de Paris par une coalition d'Ong contre les présidents Omar Bongo et Denis Sassou Nguesso, au-delà des révélations de la presse, les sanctions contre des gestionnaires indélicats n'ont été mises en pratique que lorsque les pays étrangers, notamment la France et les Etats-Unis d'Amérique, avaient décidé de s'impliquer.

De la même manière, on aura noté que de réels efforts n'étaient toujours pas faits dans les domaines de la bonne gouvernance ou de la transparence électorale parce que, en réalité, les gouvernants africains continuaient de bénéficier, à travers des arrangements dont les contours n'ont jamais été dévoilés, de la " couverture " des présidents des nations les plus influentes sur notre histoire et notre devenir.

Comment, dans ces conditions, Nicolas Sarkozy peut-il envoyer la jeunesse africaine dans la rue alors que cette jeunesse sait que, dans les salons, le président français signe des contrats, au profit des entreprises de son pays, avec des dirigeants dont il condamne officiellement la gestion ? Cela ne ressemble-t-il pas, finalement, à une fuite en avant?

Par Le Liberateur
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Jeudi 19 juillet 2007
Un courriel anonyme a été adressé à Ibrahima Maiga, suivis d’un appel téléphonique et cela à partir d’un numéro priver, dans le courriel il apparaît que les déplacements de Monsieur Ibrahima Maiga sont surveillés par les auteurs du message.

Après avoir contacter le service de télécommunication, CELTEL Niger, il dit avoir appris l’impossibilité de découvrir la provenance de l’appel.

Ibrahima Maiga est un jeune militant anti-esclavagiste, il déclare être serein  quant aux menaces qui se répètes car il dit avoir reçus au par avant plusieurs menaces de mort, mais il est plus inquiéter par ces dèrnières menaces.

Ces menaces font suite à son intervention constater dans l’affaire Taylor, car il prône la justice juste et a eu une déclaration remarquable le 16 juin passer comme vous pouvez le lire dans l’article 418 du journal San Finna.

Il est porteur de la plus grande initiative anti-esclavagiste au Burkina et il dit être dès lors la cible privilégier de certains Hommes politique qui n’ont aucun intérêt de voir la lutte contre l’esclavage devenir une réalité au Burkina, car selon lui le régime actuel vie de cette pratique.

Depuis un certain temps Ibrahima Maiga vie au Niger, plus précisément à Niamey.

La vie de tout Burkinabé vaut celle d'un autre c'est pourquoi nous avons le devoir de prendre ces menaces au serieux.

 

En conclusion il faut noter que le militantisme de Monsieur Maiga est surtout axer sur Internet.

Courage à vous et que la vérité triomphe.

Par Le Liberateur
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Mardi 17 juillet 2007

Le lundi 16 juillet 2007

 

Nelson Mandela (Photo Reuters)
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Nelson Mandela
Photo Reuters

Chris Otton

Agence France-Presse

Johannesburg

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela est à l'honneur cette semaine, leaders mondiaux et légendes du football rendant hommage au héros de la lutte anti-apartheid à l'occasion de son 89e anniversaire.

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Mandela, qui s'est officiellement retiré de la vie publique en 2004, accueillera à Johannesburg mercredi -- jour de son anniversaire -- certains membres du club des anciens dirigeants mondiaux, avec lesquels il lancera un groupe de réflexion sur les problèmes humanitaires de la planète.

Le lendemain, des stars du ballon rond, tels que la légendaire star du football brésilien Pelé et le Néerlandais Ruud Gullit, rechausseront leurs crampons pour un match au Cap (sud-ouest) en l'honneur de Madiba, surnom clanique et affectueux du Prix Nobel de la Paix.

Premier président noir d'Afrique du Sud (1994-1999) après la chute du régime raciste d'apartheid, Mandela avait la réputation de déléguer la gestion des affaires courantes du pays à son vice-président de l'époque et actuel successeur, Thabo Mbeki.

Mais, comme il l'a dit à Tony Blair, alors que l'ancien premier ministre britannique effectuait une tournée d'adieu en Afrique au mois de mai, sa retraite du pouvoir n'a en rien été synonyme de «ne rien faire».

«Il faut que je vous prévienne: certains d'entre nous deviennent en fait plus actifs après avoir quitté leurs fonctions», a-t-il averti Blair, avec ce regard malicieux qui lui est propre.

Mandela plaisante souvent sur le fait qu'il n'est «qu'un vieil homme», mais les leaders mondiaux se bousculent toujours pour le rencontrer quand il ne s'isole pas au Mozambique avec sa troisième épouse, Graça Machel.

L'ancien président des États-Unis, Jimmy Carter, et l'ex-secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, seront mercredi parmi les invités au lancement d'un groupe de réflexion qui leur permettra de contribuer par leur «sagesse, indépendance et intégrité à résoudre certains des problèmes mondiaux les plus graves».

Un échange de courriels avec un journal dominical sud-africain démontre que Madiba garde un oeil sur les défis que doit relever son pays, en particulier la pandémie du sida, la pauvreté et l'éducation.

«J'ai toujours dit que ces trois questions constituaient les plus grandes menaces auxquelles nous sommes confrontés et je le dis encore», a-t-il déclaré au Sunday Independent.

«Mais je suis confiant dans le fait que le gouvernement a la capacité de les régler et je ne veux en aucune façon donner l'impression de lui dicter ce qu'il doit faire.»

Depuis qu'il a quitté la présidence, l'ex-chef de l'État se garde de critiquer son successeur ou le gouvernement du Congrès national africain (ANC), le moindre de ses commentaires faisant la «une» des journaux.

Et si des candidats à la succession de Mbeki à la tête de l'ANC, en décembre 2007, ont tenté de rallier le soutien du leader historique du parti, il n'a jusqu'à présent pas exprimé de préférence.

L'une des grandes réussites de Madiba depuis son départ à la retraite a été de convaincre la Fifa de permettre à l'Afrique du Sud d'organiser la Coupe du Monde de football 2010, premier événement sportif de cette ampleur sur le continent africain.

Dans le cadre des festivités prévues jeudi au Cap, le président de la Fifa, Sepp Blatter, décernera le statut de membres d'honneur à d'anciens prisonniers politiques détenus au bagne de Robben Island en même temps que Mandela, qui a passé au total 27 ans de sa vie en prison pour son combat contre l'apartheid.

Fils D'Afrique

Par Le Liberateur
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